En grandissant j'ai vu comment bouge les choses, comment réagissent les gens face à leur présent. De toutes les rancunes, de tout les combats, J'ai compris les déclenchements. Des responsables il y en a eu, oui mais à chaque fois Ils furent suivit par les foules sur la mauvaise voie. Histoires de frontières, problème territorial, Disputes avec les frères, Sources de conflits racials.. Dans toutes les diagonales, ça tire en rafale. Le conflit est mondial et ça parait normal. Tellement plus simple de faire parler les armes. A en croire notre histoire Les mecs y trouvent plus de charme. La vie est longue, longue, longue, longue, longue, Pour celui qui passe entre les bombes. Violences physiques et morales, Volonté de faire le mal. La sagesse recalée à l'écrit comme a l'oral. Comme transpercée par une balle, Sifflante comme le mistral, Dès qu'on créer un équilibre on le brise comme du cristal. Aïe Aïe Aïe l'histoire n'a pas servi d'exemple. Malgré les résolutions j'ai l'impression qu'on la sample. 2005, nouvelle ère, nouveau millénaire. Malgré les institutions le monde est encore en guerre. Pour combien de temps. Et pour quel bilan ? C 'est bien inutilement que l'on instaure une telle pagaille. On en oublierai quasiment que pour détruire une ville Il suffit d'un assaillant. En conclusion si tu devais venir sur Terre un jour, Bienvenue... Mais fais gaffe à la loi, pas celle du plus fort mais celle du plus sournois. La loi du plus riche qui achète ses combats. La loi du plus pourri qui truque ses résultats. La loi de celui qui écrit lui même la loi. La loi du plus cruel qui viens ronger ses proies. La loi de l'homme la loi qui parle pour toi. Qui édicte de tes droits mais qui n'te demande pas ce que tu en pense toi. En somme, la loi du hors la loi !
J'ai perdu le contrôle, je frôle la catastrophe mais qui trouve ça drôle. Je suis le monde perdu, celui qu'on a vendu, divisé en pari équitable et corrompu. Je ne suis pas l étiquette, j ai déjà étais plus fière. Qu'est ce que j' ai souffert je regrète mon ère glaciaire. Un bilan qui fais mal. Un équilibre après lequel je cavale. Je suis bafoué, vexé, la sensation d'être pris dans vos fillets. Alors parfois je m' élève, donnant des coups, tapant des plaques et la mer se soulève, tordants les coups, distributs ses plaques. Quelqu' un peut-il combler la faille? Pour ne pas que je m en aille.. vous m avez rendu fou, je ne l'était pas, tampis pour vous. Maintenant je me demande bien où pas a pas m emmenez vous? A bruler mes forets, chauffer mon atmosphère, je vous ai fais confiance, mais vous êtes des faux frères! Vous n avez rien a faire de briser mes affaires, ronger la nature même pour assurer vos arrières. Alors merde je vous écrit pour vous dire que je suis en feu! Là juste sous vos yeux ! Bon sens, intélligence. Venez m'aider, vous ne serez pas trop de deux! Comment m'y suis-je pris ?! Je ne sais plus pourquoi, ni par qui je suis surpris! J'ai voulu tout donner, on a préféré voler. Quand j'ai voulu partager ils ont colonisés. Aujourd'hui, bien malgrès moi je menace de me faire la malle. Mais vous viendrez avec moi, puisque c'est vous qui m'avait mis à mal. Mais laissez moi croire qu'il reste un espoir et pour vos lendemains, ne calquez pas l'histoire !!
La haine se lit sur vos visage !!